Le meurtre de Jean Jaurès, le 31 juillet 1914, précède de deux jours la mobilisation générale. Une conjonction qui ne doit pas faire oublier son patriotisme. Entretien avec l’historien Rémi Fabre.

 

Dans quelles circonstances Jaurès est-il assassiné ?

 

Il est perçu par les nationalistes comme un ennemi de la patrie, comme un traître à la solde du Kaiser. Il est l’objet d’une violence verbale considérable. Charles Péguy, son ancien compagnon de combat dreyfusard, va jusqu’à dire qu’il faut guillotiner Jaurès.

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