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Donald Trump, 45e président des Etats-Unis, avec sa femme Melania le 20 janvier 2017, jour de son investiture – UPI/maxppp

 

Pour le pasteur Olivier Brès, le discours d’investiture de Donald Trump comporte des détournements théologiques et spirituels.

Le Dieu de Trump n’est vraiment pas mon Dieu ! Ou plutôt le Dieu de Trump n’est pas le Dieu de la Bible sur laquelle il a prêté serment.

Je ne veux pas être péremptoire comme lui, je ne veux pas parler au nom de Dieu, mais je ne peux pas m’empêcher d’affirmer cette conviction.

J’ai écouté le discours d’investiture du 45e président des États-Unis d’Amérique. D’abord j’ai été frappé par l’expression du visage, du menton, du poing levé, du doigt tendu, par cette posture de mâle dominant, cette absence de recul, de distance avec soi-même. Pour quelqu’un comme moi dont la vie d’adulte a été baignée des reportages sur la montée des fascismes, il y avait une telle proximité avec les gesticulations de Mussolini que cela rajoute à l’inquiétude déjà grande.

 

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