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Depuis un an, la crise des migrants place la communauté internationale face à d’immenses défis. D’ici à 2050, les conséquences de la crise climatique pourrait en décupler l’ampleur inédite.

Alors que le monde entier est confronté depuis un an à la plus importante crise migratoire depuis la Seconde Guerre mondiale, ce lundi 19 septembre 2016, le premier grand Sommet sur les migrants et les réfugiés inaugurait l’ouverture de la 71e Assemblée des Nations unies à New York, largement consacrée à la guerre en Syrie, aux réfugiés et à l’accord de Paris sur le climat. « Nous sommes tous dans le même bateau », a dit Ban Ki-moon. La formule du secrétaire général de l’ONU, qui prône l’adoption d’un véritable « pacte mondial » pour les réfugiés, résume bien la situation. Qu’ils le veuillent ou non, la crise migratoire concerne tous les pays du monde entier. Au premier rang desquels l’Europe et la France.

« OCCASION HISTORIQUE » OU « ÉCHEC PITOYABLE » ?

Le sommet onusien inédit sur les migrations réunissait les représentants des 193 Etats membres pour tenter d’agir et de résoudre la crise, dans une approche plus solidaire, plus « humaine et mieux coordonnée« , au travers d’un document de propositions destiné à « renforcer la protection des réfugiés et des migrants ».

 
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