La loi sur la transition énergétique votée mardi 26 mai par les députés est proche de sa version initiale, alors que le Sénat avait fortement modifié l’esprit du texte.

 

 

 

Après d’interminables discussions entre députés et sénateurs, l’objectif de réduire la part du nucléaire à 50 % de la production d’électricité d’ici à 2025, contre 75 % aujourd’hui, reste au cœur de la loi de transition énergétique votée ce mardi 26 mai à l’Assemblée nationale par 308 voix contre 217. Cette promesse de campagne de François Hollande, qui avait été supprimée par les sénateurs, a été réaffirmée par les parlementaires. Au même titre que celle de réduire la consommation énergétique de moitié en 2050, et de 20 % dès 2030. Pour la députée européenne EELV Michèle Rivasi, « certes, la loi pose des objectifs ambitieux. Toutefois le vrai problème reste le décalage entre les objectifs et l’absence de financement. Or il y a un véritable renoncement en matière de fiscalité écologique, depuis l’enterrement de l’écotaxe. Cette loi de transition énergétique n’esquisse pas un scénario de sortie du nucléaire mais favorise tout au plus la fin du tout-nucléaire ».

 

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